Super 8 ****

J.J. Abrams réussit le mix parfait avec Super 8. Loin des remakes, reboot, super-héros ressuscités, et tout simplement suites que nous déversent les studios, voilà un blockbuster à l’ancienne comme nous avions plaisir d’en voir tant dans les années 70 et 80, années d’inventivité sans commune mesure de ces mêmes studios.

C’est d’ailleurs en plein dans l’année 79 que nous sommes plongés dans l’action de ce Super 8. Tout d’abord une bande de jeunes pré-ados se rêvent de devenir cinéastes, et utilisent la caméra de papa pour signer leur premier court métrage avec l’ambition de le montrer dans un festival. Tenez d’ailleurs, une base d’autobiographie dans ce Super 8, puisque à ce même âge, le futur réalisateur de blockbusters et créateurs de séries télévisés à succès (Lost & Alias notamment), en faisait de même.

La très bonne idée est d’ajouter d’autres ingrédients avec des scènes catastrophes et d’action : un convoi ferroviaire explose sous les yeux des jeunes, de la S.F. car un wagon transportait un extra-terrestre, et tous les autres ingrédients nécessaires à très bonne dose. Le tout porté par un cast junior digne des Goonies, une des références du cinéaste, avec bien d’autres comme E.T., A la rencontre du troisième type ou les Aventuriers de l’Arche Perdu. Bref Super 8 c’est un retour au cinéma américain des années 80 avec les moyens d’aujourd’hui. Et c’est tellement bien ficelé, qu’on a l’impression que c’est le grand film de studio de ces années que l’on a loupé !

J’ai rencontré J.J. Abrams lors de la conférence de presse parisienne, et j’y ai été de ma petite question.


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