Juin 1 2011

X-Men : Le Commencement ***

Pauvres mutants je dirai… dès qu’il y a un petit problème nucléaire il est pour eux… eux ce sont les X-Men.

Bon au passage cela dote ces personnages de super pouvoirs pour sauver l’humanité, et c’est bien de cela dont il est de nouveau question dans ce nouvel opus X-Men : Le Commencement.

Donc on reprend cette saga à succès, doté de trois épisodes jusqu’à présent, d’un spin off en bonus dédié à son héros Wolverine, que l’on ne retrouve pas du tout ici, désolé pour les fans de Hugh Jackman, mais voici donc désormais le prequel qui nous renvoi au tout début de l’histoire des X-Men.

D’ailleurs nous démarrons l’épisode en 1944. Ils sont jeunes, beaux et dotés de pouvoirs qu’ils ne maitrisent pas encore, et en proie avec eux-mêmes dans la lutte du bien et du mal.

Alors ce nouvel épisode nous compte la rencontre des personnages que l’on croisera pour certains plus tard dans les trois épisodes déjà vus, et notamment pour un certain Charles-Xavier qui deviendra le professeur, avec la création de l’école qu’il leur dédiera, et en toile de fond, il est ici question de guerre froide, car les mutants vont être plongés au cœur du conflit des missiles nucléaires de Cuba. Bonne idée.

C’est ingénieux de la part des scénaristes d’oser nous replonger dans un moment de l’histoire contemporaine, ce qui donne une réelle consistance au film qui n’en oublie pas d’être un excellent divertissement, excessivement bien filmé au passage, et bourré d’effets spéciaux. Que demandons-nous de plus ?

 


Juin 1 2011

Rendez-vous avec un ange ***

Isabelle Carré dans le rôle de l’ange. Elle est ici une infirmière. Dès le début de ce film nous apprenons qu’elle est invitée à produire sa démission de l’hôpital pour lequel elle travaille. Arrive alors à l’écran son époux Roland campé par Sergi Lopez, en grande forme cette année puisqu’il enchaine les rôles, et très vite les réalisateurs nous plongent dans le quotidien de cette femme, sans emploi désormais, qui n’ose pas avouer à son compagnon qu’elle ne travaille plus.

Judith, c’est son prénom, se trouve de nouveaux repères, une nouvelle vie. Lui se rend compte que quelque chose a changé, il découvre le licenciement. Mais depuis Judith est devenue de plus en plus mystérieuse, et gagne sa vie désormais en se rendant chez des particuliers où elle prodigue des soins en répondant favorablement aux demandes d’euthanasie. Je vous en dis pas plus. Petit film intimiste, ce Rendez-vous avec un ange a quelques airs de thriller, mais il se dévoile et s’apprécie comme un drame à part entière sans pour autant s’immiscer dans le débat de société.

 


Juin 1 2011

Un baiser papillon **

Un nouveau film choral cette semaine sur les écrans. Toujours la même recette, des personnages aux destins entremêlés pour ce premier film réalisé par l’épouse de Vincent Perez à la vie, Karine Silla Perez.

Vincent Perez fait donc partie du casting, tiens de nouveau le voici ici dans un second film cette semaine, et ça lui réussit bien mieux, aux côtés d’un riche casting, film choral oblige : Elsa Zylberstein, Jalil Lespert, Cécile de France, Valeria Golinio et tout plein d’autres.

Karine Silla Perez nous conte ici les bouts de vie de ses personnages où il est question d’amour, d’amitié, de famille, de beaux moments, et d’autres plus tristes avec des épreuves plus difficiles. Ca ressemble à du Lelouch, ça ressemble à la vie, ça sonne juste, même si le genre a été déjà vu à de nombreuses reprises, on y passe toutefois un bon moment.

Ecoutez ici l’interview complète d’Elsa Zilberstein

Ecoutez également l’interview complète de Karine Silla Perez


Juin 1 2011

Monsieur Papa *

Après avoir été omniprésent sur les écrans depuis le succès phénoménal de Bienvenue chez les Ch’tis, Kad Merad nous livre sa première réalisation avec ce Monsieur Papa.

Une comédie attendrissante, où un jeune enfant élevé seul se rêve d’un père, lui qui dont la mère dirigeante d’entreprise de haut vol a bien d’autres préoccupations. C’est Kad Merad qui va le devenir, comptable fraichement licencié de l’entreprise qu’elle dirige. Elle c’est Michèle Laroque.

Le hic c’est que Kad ne s’est pas contenté de traiter le sujet, mais d’y ajouter tout plein d’artifices… son personnage, solitaire du quartier chinois parisien s’amourache d’une mystérieuse femme asiatique vivant au dernier étage de son immeuble, la pédégère qu’interprète Michèle Laroque a une famille présente dans ses affaires plutôt envahissante avec notamment pour frère un Vincent Perez qui sonne totalement faux dans ce film, et pire ce Monsieur Papa est totalement prévisible, dénué de tout rebondissement et surprise. Quand à la réalisation, c’est à peine digne d’un téléfilm.

Un raté donc pour celui qui depuis les plus de 20 millions de spectateurs enchaine une carrière en dent de scie. Il saura sans doute s’en relever très rapidement…