Juin 29 2011

Transformers 3 – La Face cachée de la Lune **

Ils sont à la base un jouet de garçons, les transformers, et depuis 3 films désormais ce sont des robots extra-terrestre qui se livrent à un combat sans merci sur notre planete entre Autobots, les gentils, et les Decepticons, moins sympas pour le coup. Et dans ce troisième opus, voilà que l’on nous révèle que la lune dissimulait les premières arrivées des colonies robots dans sa face cachée, ce qui aurait motivé les missions d’exploration spatiales.

Alors c’est du blockbuster, efficace, mais surtout très bruyant à la tendance guerriere. Le métal s’affronte, et au milieu toujours le jeune Shia La Bœuf toujours bien accompagné. Plus de Megan Fox, mais ici c’est Rosie Huntington-Whiteley tout droit évadée de publicités pour une enseigne américaine de lingerie féminine qui lui donne la réplique. Ca dure deux heures trente. Amateurs du genre courrez, les autres fuyez !


Juin 15 2011

L’amour a ses raisons… ***

Le genre du film à sketches a connu ses heures de gloire dans le cinéma italien des années 50 à 70, époque où Cineccita était en pleine effervescence. Giovanni Verronesi le remet au gout du jour avec cette comédie italienne composée de trois histoires d’amour, saupoudrées de pincées de rires.

Trois histoires donc générationnelles, le jeune couple sans défauts, jusqu’au jour où monsieur s’en va en voyage d’affaire et va être tenté de faire vaciller son couple à la rencontre de la première belle venue. Le présentateur vedette de télévision, lui va plonger dans les filets d’une harceleuse mythomane nympho… et pour clore le vieux beau termine la journée dans le lit de la fille de son meilleur ami. Là c’est la surprise du film, les protagonistes de ce dernier sketch sont Robert de Niro, qui s’est laissé tenter par cette expérience italienne, et Monica Bellucci.

Avec l’amour a ses raisons, point de morale, la comédie à l’italienne a encore de beaux jours devant elle. Ça sent le soleil, l’infidélité à tout va, et les situations cocasses. Quelques bons ingrédients rassemblés suffisamment adroitement pour se laisser transporter avec délectation.


Juin 12 2011

Samedi 11 et dimanche 12 juin 2011

Invité du Week-end : Youssef Hajdi,
www.youssef-hajdi.com

Les sorties en salles du 8 juin 2011
Low Cost avec l’interview de Gérard Darmon et de Jean-Paul Rouve, The Prodigies 3D, London Boulevard, Une Séparation avec l’interview de son réalisateur Asghar Farhadi et Lmitless,

Les sorties DVD de la semaine
Halal, police d’Etat, (sortie le 30 juin),
Le Discours d’un Roi,
Le Président,
Fortapàsc,
Le nanar de la semaine : Autodefense Contre Attaques de Bagarreur.

Les coulisses du cinéma
Scorcese pourrait adapter Furious Love, ouvrage qui relate la relation passionnelle et tumultueuse entre Liz Taylor et Richard Burton, Pour votre bibliothèque, est désormais disponible le Dictionnaire des Films Français pornographiques et érotiques, 1224 pages, 89 euros ! Le réalisateur David Linch (Sailor & Lula, Mulhoand Drive…) va ouvrir pour la rentrée un club sur Paris, Grand retour à la comédie pour Jim Carrey avec une suite pour Bruce tout puissant et Dumb & Dumber, Des suites sinon rien pour Dwayne Johnson….


Juin 8 2011

Low Cost ***

Djerba – Paris en avion à zero euros, ça n’existe qu’au cinéma ! Mais fort heureusement il y a plus d’un vacancier crédule pour se retrouver coincé sur le tarmac tunisien pour les besoins de cette comédie grand public.

Mais la difficulté c’est que la compagnie qui affrète cet avion vient de faire faillite. Plus personne ne contrôle les passagers qui lancent une mutinerie, en prenne le contrôle aidé d’un ancien commandant de l’air à la retraite qui ne rêvait que de ce moment faut croire. C’est Gérard Darmon.

Une des hôtesses Judith Godrèche prend part avec les passagers dont fait partie Jean-Paul Rouve qui s’amourache de cette dernière.

On est alors partie pour une heure trente de délires, de situations improbables et de gags… on sortira que très peu de cet avion, et pourtant on ne s’ennui pas une seule seconde. L’humour des Z.A.Z. est en partie retrouvé ici et ce Low Cost est un excellent divertissement à voir à la veille des grands départs de vacances !

Retrouvez ici l’interview intégrale de Gérard Darmon et de Jean-Paul Rouve


Juin 8 2011

Une séparation ***

Une séparation est un magnifique drame iranien, qui au-delà de nous conter une simple histoire familiale, va bien plus loin et nous livre une chronique sociale de ce pays à travers le prisme de deux couples, l’un moderne et l’autre plutôt traditionnel.

On y découvre un Iran totalement méconnu avec une société très proche de la notre sur beaucoup de points de vue, et l’histoire nous entraine dans le quotidien de Nader, dont l’épouse veux rejoindre l’occident et fait le choix de la séparation. Il embauche une femme pour s’occuper de son père alité. Après une altercation avec cette dernière il est accusé de lui avoir provoqué avec violence une fausse couche. La réalité des choses est altérée… la justice s’en mêle, et c’est rapidement la descente aux enfers que nous vivons aux côtés de notre personnage, et tout s’en mêle alors : religion, morale, exil.

Le tout est magnifiquement filmé sous le regard du réalisateur d’Asghar Farhadi, remarquablement interprété, à tel point qu’il a raflé tous les prix au festival de Berlin : l’Ours d’Or pour le film, et les prix d’interprétation pour le casting féminin et masculin.

Retrouvez ici l’interview complète d’Asghar Farhadi


Juin 8 2011

London Boulevard ***

Amateurs de films sombres et de gâchettes faciles vous allez trouver votre bonheur avec ce London Boulevard. Première réalisation du scénariste des Infiltrés, il y met en scène un Colin Farell tout juste sortie de prison avec tout plein de bonnes intentions. Cependant il ne va pas tarder à croiser un vieil ami des 400 coups tordus sur son chemin. Vite présenté au boss des caïds de la ville, notre héros refuse de s’associer avec ce dernier, et y préfère sa place de garde personnel pour une jeune star montante du cinéma, vivant reclus dans son hôtel particulier des quartiers chics de la ville de son côté.
Mais il ne suffit pas d’avoir la volonté de quitter la pègre pour s’en échapper, c’est plus compliqué et c’est ce que l’on va découvrir ici, même si notre personnage a le dont de franchir les obstacles avec tact.

Réalisé avec genre, ce polar bien mené a le défaut d’être légèrement gratuit dans la surenchère de violence à l’écran. Mis à part ça, il est une version divertissante de la découverte des bas fonds londoniens, bourré de personnages secondaires intéressants, et avec un Colin Farell à la fois doux et violent dans ce rôle… un costard qui semble taillé sur mesure pour lui.


Juin 5 2011

Samedi 4 et 5 juin 2011

Les sorties en salles du 1er juin 2011
X-Men, le commencement, Rendez-vous avec un ange, Monsieur Papa, Un baiser papillon avec l’interview d’Elsa Zilberstein, Maudite Pluie.

Les sorties DVD de la semaine
Secrétariat,
Le fils à Jo, avec l’interview de Gérard Lanvin,
The Green Hornet,
Le nanar de la semaine : Au-delà de Clint Eastwood.

Les coulisses du cinéma
Un tatouage estimé à 30 millions de dollar !, Une nouvelle trilogie pour les X-Men, Terence Malick va cesser de se faire rare, Insidious 2 déjà dans les cartons, Lenny Kravitz revient au cinéma, Une parodie pour Avatar, Et les 10 ans d’Amélie Poulain fêtés au profit de Mécénat Chirurgie Cardiaque.


Juin 1 2011

X-Men : Le Commencement ***

Pauvres mutants je dirai… dès qu’il y a un petit problème nucléaire il est pour eux… eux ce sont les X-Men.

Bon au passage cela dote ces personnages de super pouvoirs pour sauver l’humanité, et c’est bien de cela dont il est de nouveau question dans ce nouvel opus X-Men : Le Commencement.

Donc on reprend cette saga à succès, doté de trois épisodes jusqu’à présent, d’un spin off en bonus dédié à son héros Wolverine, que l’on ne retrouve pas du tout ici, désolé pour les fans de Hugh Jackman, mais voici donc désormais le prequel qui nous renvoi au tout début de l’histoire des X-Men.

D’ailleurs nous démarrons l’épisode en 1944. Ils sont jeunes, beaux et dotés de pouvoirs qu’ils ne maitrisent pas encore, et en proie avec eux-mêmes dans la lutte du bien et du mal.

Alors ce nouvel épisode nous compte la rencontre des personnages que l’on croisera pour certains plus tard dans les trois épisodes déjà vus, et notamment pour un certain Charles-Xavier qui deviendra le professeur, avec la création de l’école qu’il leur dédiera, et en toile de fond, il est ici question de guerre froide, car les mutants vont être plongés au cœur du conflit des missiles nucléaires de Cuba. Bonne idée.

C’est ingénieux de la part des scénaristes d’oser nous replonger dans un moment de l’histoire contemporaine, ce qui donne une réelle consistance au film qui n’en oublie pas d’être un excellent divertissement, excessivement bien filmé au passage, et bourré d’effets spéciaux. Que demandons-nous de plus ?

 


Juin 1 2011

Rendez-vous avec un ange ***

Isabelle Carré dans le rôle de l’ange. Elle est ici une infirmière. Dès le début de ce film nous apprenons qu’elle est invitée à produire sa démission de l’hôpital pour lequel elle travaille. Arrive alors à l’écran son époux Roland campé par Sergi Lopez, en grande forme cette année puisqu’il enchaine les rôles, et très vite les réalisateurs nous plongent dans le quotidien de cette femme, sans emploi désormais, qui n’ose pas avouer à son compagnon qu’elle ne travaille plus.

Judith, c’est son prénom, se trouve de nouveaux repères, une nouvelle vie. Lui se rend compte que quelque chose a changé, il découvre le licenciement. Mais depuis Judith est devenue de plus en plus mystérieuse, et gagne sa vie désormais en se rendant chez des particuliers où elle prodigue des soins en répondant favorablement aux demandes d’euthanasie. Je vous en dis pas plus. Petit film intimiste, ce Rendez-vous avec un ange a quelques airs de thriller, mais il se dévoile et s’apprécie comme un drame à part entière sans pour autant s’immiscer dans le débat de société.

 


Juin 1 2011

Un baiser papillon **

Un nouveau film choral cette semaine sur les écrans. Toujours la même recette, des personnages aux destins entremêlés pour ce premier film réalisé par l’épouse de Vincent Perez à la vie, Karine Silla Perez.

Vincent Perez fait donc partie du casting, tiens de nouveau le voici ici dans un second film cette semaine, et ça lui réussit bien mieux, aux côtés d’un riche casting, film choral oblige : Elsa Zylberstein, Jalil Lespert, Cécile de France, Valeria Golinio et tout plein d’autres.

Karine Silla Perez nous conte ici les bouts de vie de ses personnages où il est question d’amour, d’amitié, de famille, de beaux moments, et d’autres plus tristes avec des épreuves plus difficiles. Ca ressemble à du Lelouch, ça ressemble à la vie, ça sonne juste, même si le genre a été déjà vu à de nombreuses reprises, on y passe toutefois un bon moment.

Ecoutez ici l’interview complète d’Elsa Zilberstein

Ecoutez également l’interview complète de Karine Silla Perez