Mai 18 2011

The Tree of Life *

Il était le film le plus attendu de la compétition officielle de cette 64ème édition du festival du film international de Cannes. Il en est reparti avec la palme d’Or, le titre suprême. The Tree of Life, le cinquième film de Terrence Malick est bien loin de faire l’unanimité. Il divise : chef d’oeuvre pour certains, navet pour d’autres.

Au départ il y a cette volonté du cinéaste le plus mystérieux du cinéma américain de nous conter l’histoire de cette famille américaine, dans les années 50, dont le grand fils de 19 ans décède.
Alors oui, l’esthétique du film est irréprochable, le parti pris de réalisation culotté et intéressant. Mais je fais partie partie personnellement de ceux qui aurait préféré un peu plus de linéarité pour ce film, et auraient passé sur les 30 minutes du trip métaphysique de la genèse de la planète, suivi des images de la terre vue du ciel par Terrence Malick.

Au résultat, nombre s’accordent à dire que The Tree of Life devra être revu avec un regard différent, le temps que ces images murissent en chacun d’entre nous, et que Malick pourra alors côtoyer un autre très grand nom du cinéma : Kubrick. On en reparlera.