De l’eau pour les éléphants **

Hollywood puise régulièrement dans les best-sellers pour nous offrir une nouvelle romance à porter sur les écrans. Celle de « De l’Eau pour les Eléphants » nous entraine dans l’univers du cirque. Le film débute à notre époque, où un papi se met à raconter l’histoire de sa vie, au début des années 30, celle de ce jeune étudiant vétérinaire aux origines polonaises fraichement intégré dans une Amérique en pleine grande dépression.

Son destin lui échappe, il se retrouve propulsé soigneur au sein du cirque des frères Benzini que dirige d’une main de fer August, loin de la magie et du rêve qu’il vend. Un personnage campé par le Christoph Waltz vu en nazi dans l’Inglourius Blasters de Tarentino. Le jeune homme est lui porté à l’écran par Robert Pattinson qui continue à s’émanciper de la saga Twilight qui l’a révélé, et Reese Witherspoon est la jeune belle épouse du patron du cirque, dont le regard ne va pas tarder à se porter sur le jeune soigneur. Amour, trahisons et pirouettes et autres acrobaties sont au centre de l’intrigue.

Et à cela on ajoute Rosy. Certes elle n’a pas la ligne filiforme de Resse Witherspoon, cet éléphanteau californien est l’attraction du cirque ambulant des frères Benzini, et ne va pas tarder d’être au centre de l’intrigue.

A la réalisation Francis Lawrence, le même de Je suis une légende avec Will Smith réussi à nous tenir en haleine avec tous les ingrédients attendus : amour, espoir, rédemption et beauté des images, même si il manque la touche finale, la petite étincelle qui aurait pu nous faire totalement chavirer. Mais l’essentiel c’est que le show must go on !

 


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